On a bu notre première chope dans le nouveau stade de La Louvière

Centre Sports a découvert la future tanière en avant-première.

À quelques heures d'une échéance qui peut devenir historique pour le football louviérois, la RAAL a convié certains privilégiés à la découverte de sa nouvelle arène.

Les abonnés auront, eux aussi, l'occasion de visiter le chantier. © Centre Sports

Le chantier, entamé en mars de l’année dernière, progresse à une vitesse folle. Il devrait être finalisé pour le 28 juin prochain, date de l’inauguration officielle.

14 millions restés dans le Hainaut

Au total, ce ne sont pas moins de 150 sociétés qui se sont activées - et s’activent encore - sur un projet exceptionnel pour la région du Centre. "Parmi ces entreprises, 98 % proviennent de Belgique. Sur ces sociétés belges, 70 % sont issues du Hainaut", détaille Ludovic Martins, directeur commercial du club. "Pour un chantier chiffré à 16,5 millions d’euros, 14 millions sont restés dans notre province."

Ceci sera bientôt un stade. © Centre Sports

L’occasion de souligner qu’il y a huit ans, à la renaissance des quatre lettres, la direction prônait déjà le savoir-faire local. Plus que jamais, la RAAL a tenu parole. "Le stade va devenir un lieu fédérateur pour tous les citoyens et entrepreneurs de la région."

Ce ne sera pas la Juve

On le rappelle : une victoire à Lommel ce vendredi permettrait à l’enceinte de vivre ses premiers grands moments en Jupiler Pro League. Quant à la rencontre inaugurale, le nom du premier adversaire n’a pas (encore) filtré. Une certitude : il ne s’agira pas d’une grande écurie italienne, voire étrangère.

Il y a encore (un peu) de travail. © Centre Sports

"Pour accueillir une telle formation, les prix demandés par l’équipe visiteuse oscillent entre 200.000 et 500.000 euros", nous murmure-t-on. Un coût exorbitant, qui sera toujours mieux investi ailleurs, pour une entité gérée depuis toujours en bon père de famille.

Le stade, entre l'actuel Tivoli et l'hôpital. © Centre Sports

Et puis, qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse.


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