L’art du flocage selon Atel’Print

Dans le monde du sport, le flocage représente une discipline à part entière. Pour les clubs, il s’agit d’une étape cruciale, donnant le coup d'envoi d'une saison en coulisses. On s'y intéresse aujourd'hui, en compagnie d'un professionnel du métier.

Dans l'atelier d'Alessandro Ciciretti, des centaines de logos et de numéros garnissent des étagères méticuleusement rangées. Au centre de la pièce trône l'imposante presse, le principal outil du floqueur. C'est dans cet univers que la magie opère. C'est ici que les équipements prennent vie.

Alessandro Ciciretti
C'est dans l'atelier d'Alessandro que les équipements prennent vie.

"J'ai lancé Atel'Print il y a trois ans, à la sortie du confinement", déclare ce diplômé en infographie, aujourd'hui installé à Leval-Trahegnies.

À l'époque, Alessandro était en quête de nouveaux horizons. "Je sortais de deux expériences professionnelles dans le secteur, mais j'avais besoin d'autre chose. Je ressentais le besoin de lancer ma propre activité. Je voulais m'offrir cette opportunité."

Des débuts difficiles

Déterminé, le jeune homme a rénové et aménagé le garage familial, situé à Piéton, dans le but d'y installer son atelier.

"Les premières semaines ont été difficiles", se remémore-t-il. "Lors de mes prospections téléphoniques, j'ai essuyé de nombreux refus... jusqu'à ce que je décroche mon premier client. Sur 100 coups de fil, 98 ont été négatifs. Les deux derniers ont été plus fructueux. L'un m'a répondu peut-être, l'autre a accepté. Ce client m'a permis d'en attirer d'autres, et ainsi de suite."

À ce moment-là, la belle histoire commence. "On me dit souvent que j'ai de la chance. Ce n'est que la partie visible de l'iceberg. La chance se provoque. Quand tu te retrouves seul face à tes limites, tu dois faire le nécessaire pour réussir."

Avec humilité, tel un artisan, le futur trentenaire travaille dans l'ombre de son atelier. "J'ai plus de 200 clients à travers toute la Belgique : des clubs de football, de nombreuses équipes de futsal, mais aussi des entreprises, des cercles étudiants, des associations, des administrations communales, etc. Le flocage ne se limite pas au sport, il touche des secteurs très variés. C'est aussi ce côté éclectique qui rend mon quotidien dynamique."

Quand on lui demande quel a été son déclic, Ciciretti y va franchement.

"Il y a une dizaine d'années, je gérais moi-même un club provincial de futsal. Lorsque je devais faire floquer mes équipements, c'était à chaque fois compliqué", avoue-t-il. "Les commandes n'arrivaient pas, les magasins ne respectaient pas leurs propres délais ou délaissaient complètement le client. Or, le flocage est essentiel. À mon sens, qu'importe la division du club ou la taille de l'entreprise, chaque client doit être considéré avec la même estime."

De fait, avec Atel'Print, Alessandro place la qualité au cœur de son activité, alliant un service efficace, un travail rigoureux, un produit accessible et un timing express. De quoi satisfaire tous les publics et toutes les bourses.

Un nouvel atelier à Binche

Il y a peu, Atel'Print a franchi une nouvelle étape dans son développement. De Piéton, l'atelier a déménagé dans l'entité de Binche : "Il y a désormais plus d'espace, plus de confort. C'est la suite logique de l'aventure", sourit Alessandro. Si cela vous intéresse, n'hésitez pas à faire appel à lui.

Le flocage correspond à un procédé de recouvrement par projection. Il peut s'appliquer en bâtiment, en imprimerie et même en cuisine. Sa définition la plus représentative dit qu'il est "utilisé pour réaliser des impressions sur divers supports, notamment pour l'impression des numéros sur les maillots d'une équipe de football." Vous savez tout.


Illustration : Atel'Print

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