Le snooker s’offre une seconde jeunesse à La Louvière

C'est une pratique qui gagne à être connue.

Avec la récente performance du belge Luca Brecel, vainqueur du dernier championnat du monde, le snooker revient sur le devant de la scène.

Le snooker, c'est l'une des nombreuses variantes du billard que l'on a tous vu, un peu partout : là, à l'arrière d'un café sentant le tabac froid ou, plus loin, dans ces fantastiques buvettes décrépies qui respirent le bon vieux football provincial.

Pas plus tard que ce week-end, le snooker a refait surface par chez nous. À La Louvière, le Paraske Ball Snooker Club - qui a relancé ses activités en septembre dernier - a clôturé son Open 2023.

Avec des joueurs professionnels

Entre mercredi et dimanche, près de quarante joueurs se sont affrontés dans le cadre d'une compétition rassemblant à la fois des snookeristes amateurs et professionnels, dont le talentueux Julien Leclercq.

"En Wallonie, le snooker est davantage considéré comme un sport de café", déplore Leclercq. "Là où la Flandre assimile la pratique à un véritable sport. La fédération mondiale se bat d'ailleurs pour amener la discipline aux Jeux Olympiques."

C'est pourquoi des initiatives, à l'image de ce nouveau tournoi organisé dans le Centre, méritent d'être saluées.

Nicolas Dury, l'ancien joueur à la tête du Paraske Ball, abonde en ce sens : "Il ne faut pas avoir peur de pousser la porte des clubs belges", a-t-il relevé chez nos confrères d'ACTV. "On espère que l’exploit de Brecel permettra d’attirer un nouveau public, surtout des jeunes", renchérit-il dans la presse locale.

Promouvoir le snooker auprès des jeunes

À l'instar des autres rares clubs francophones, avec le soutien de la fédération belge, l'écurie basée à La Louvière se dit prête à promouvoir la discipline, notamment par des activités dans les écoles.

Histoire de dynamiser la pratique et décrotter l'image négative qui peut, parfois encore, coller à la queue et aux boules.


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